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SICTOM: compostage = développement durable
Lundi 21 mars, Alain Vogel-Singer, Président du SICTOM, et Gilles d’Ettore, Député-Maire d’Agde, ont inauguré la plate-forme de compostage, sur laquelle sont valorisés les végétaux réceptionnés dans l’ensemble des déchèteries du territoire ou directement apportés par les professionnels.
En ce premier jour du printemps, le Président et le Député-Maire accompagnés pour l’occasion d’élus, membres du comité syndical et cadres dirigeants du SICTOM, ont souligné l’importance de cette infrastructure pour une gestion exemplaire des végétaux sur un territoire où les volumes sont très importants.
Tout aussi essentiel, les professionnels achètent un engrais de qualité pour nourrir leurs terres, tandis que les particuliers faisant l’effort d’apporter leurs végétaux en déchèterie peuvent bénéficier, gratuitement et en petite quantité, de ce même compost.

Le discours a été suivi de démonstrations présentant les différentes étapes de confection du compost. Les végétaux sont d’abord broyés et disposés en andains. Ces andains sont ensuite traités, humidifiés et retournés au cours d’un processus long de plusieurs semaines. Le compost produit est, lui, conforme à la norme NFU-44051 relative à la qualité des composts issus des plates-formes industrielles.
La plate-forme de compostage
La plate-forme de compostage est désormais ouverte ! Elle est située à Agde, ancienne route de Marseillan et accueille les
professionnels du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 14h à 17h30. Cette nouvelle installation permet de réaliser un amendement de qualité grâce à un procédé de traitement par broyage-compostage où se succèdent un stockage spécifique des déchets et un broyage avec un matériel adapté.
L’amendement végétal produit est utilisable comme amendement organique ou support de culture. Il correspond à la dénomination “compost végétal” de la norme NFU 44-051 relative à la qualité des composts issus de plates-formes industrielles. Il est riche en matière organique, calcium, sans risque pour les cultures et peut être utilisé dans les tous les espaces verts, en agriculture, y compris en agriculture biologique.
Les végétaux réceptionnés sont broyés et constitués en andains (alignés et déposés à même le sol). C’est le point de départ d’un processus qui va durer 12 semaines.
Les andains sont retournés par un engin qui injecte simultanément de l’eau dans le massif pour accélérer le compostage et limiter les émissions de poussière.
Le compost brut est criblé et nantit de mailles plus ou moins fines (de 15 à 50 mm) suivant la destination commerciale retenue (fin pour les horticulteurs et plus grossier pour les viticulteurs).
À terme, cette plate-forme accueillera 15 000 tonnes de végétaux issus des apports des professionnels et des particuliers en déchèterie
Coût total de la construction et de l’équipement : 2 700 000 € TTC
Article extrait du site du Sictom :
www.sictom-pezenas-agde.fr
Permanences du SICTOM à Montagnac
Permanence mensuelle dans les mairies à votre attention pour toute question telative à la gestion des déchets
MAI Vendredi 13 le matin
JUIN Vendredi 17 l’après-midi
JUILLET Vendredi 1 le matin
SICTOM Pézenas-Agde
ZAC Les Rodettes - 1,rue Alfred Maurel
BP 112 - 34120 Pézenas
Tél. : 04 67 98 45 83 Fax : 04 67 90 05 98
www.sictom-pezenas-agde.fr
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Un Agenda 21 pour Montagnac !!
« Penser globalement et agir localement »
AGENDA 21 ?Rappelons que « l’Agenda 21 » (Agenda pour le XXIe siècle) est un document de propositions, adopté par le deuxième Sommet de la Terre qui s’est tenu en 1992 à Rio sous l’égide des Nations Unies. L’Agenda 21 fixe un programme d’actions dans plusieurs domaines afin de s’orienter vers un développement durable de la planète.
Dés 2008 , nous voulons engager Montagnac dans une voie ambitieuse et novatrice en matiére de développement durable. Il s’agit d’un projet évoqué lors de la campagne des élections municipales de Mars dernier.
L’adoption d’un « Agenda 21 » pour notre commune entre parfaitement dans cette démarche ,qui repose sur 4 objectifs majeurs :
-pousser les Montagnacois à exprimer leur vision de notre cité à moyen terme
-informer et sensibiliser la population au développement durable
-définir des objectifs clairs et des actions à mettre en place
-organiser le suivi et le contrôle de ces réalisations
Pratiquement la procédure de mise en œuvre s’organisera en 4 phases :
- lancement , information et sensibilisation
- diagnostic et état des lieux
- Stratégie et large concertation
- Plan d’action
Le lancement de notre Agenda 21 se fera probablement au cours du 4em trimestre 2008 ; par une délibération en Conseil municipal.
Un comité de pilotage dirigé par Jacques Garriga(Maire-adjoint)sera constitué.
Neanmoins la participation de tous et l’engagement citoyen est indispensable pour la réussite du projet
Associations ,commerçants ,communauté éducative, entreprises , citoyens , sont les prmiers concernés pour faire de Montagnac , une commune attractive et responsable, tournée vers l’ avenir et le développement durable .
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QUELQUES DEFINITIONS POUR MIEUX COMPRENDRE :
1. Un Agenda 21 local, qu'es aco ?
C'est un document pratique, construit
avec vous, les acteurs locaux, et qui concerne votre lieu de vie. Ce projet de
développement local définit tout un programme d'actions pour renforcer la
dynamique de votre territoire.
2. Le développement durable, qu'est-ce que c'est ?
C'est un mode de
développement qui répond aux besoins des générations présentes sans
compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Il
correspond à un développement mesuré du territoire, construit
démocratiquement, qui garantit l'équité sociale et permet un progrès
économique respectueux des ressources et des milieux naturels.
3. Quel est le territoire auquel correspond l'Agenda 21 local de
Montagnac ?
Le territoire concerné est d’abord la commune du Séquestre,
mais celui-ci ne saurait être déconnecté de ce qui l’entoure. Aussi le lien avec
des territoires supra-communaux (agglomération, département) sera-t-il une
préoccupation tout au long de la démarche.
4.A quoi sert un Agenda 21 local ?
L’objectif principal d'un Agenda 21 local
est le développement des atouts du territoire dans la perspective de leur
préservation, pour vous comme pour les générations futures. L'Agenda 21
local intègre à la fois des aspects économiques, sociaux et environnementaux.
Quelques exemples d’actions qui peuvent être retenues et développées :
- Promouvoir la production d’énergie photovoltaïque privée et publique
- Réduire la consommation d’énergie (electrique ,…) , d’eau ,
- Contenir l’étalement urbain par une bonne maitrise fonciére à l’aide du PLU (pla local d’urbanisme)
- Renforcer les solidarités, en permettant à chacun de conserver son autonomie , sa capacité de réflexion et d’action.
- Favoriser les modes de déplacement « doux »( pietonnisation d’espaces publics, usage du vélo,…)
- Préservation et entretien des paysages
- Proposer un programme d’éducation à l’Environnement (Jeunes et scolaires)
- Agir en faveur d’une action particuliére de coopération décentralisée(associative ou institutionnelle) ……
« Sois le changement que tu veux voir dans le monde » Gandhi
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Mes éco-gestes au quotidien
Face
aux catastrophes écologiques, sanitaires, industrielles
auxquelles nous sommes de plus en plus confrontés, le développement
durable propose de faire évoluer les comportements et modes
d’action de tous les acteurs de la société.
Il faut donc apprendre à économiser et à
partager de manière équitable les ressources de
l’environnement et à tenir compte des facultés
limitées de la Terre à absorber les déchets
et les pollutions. Nous n’avons pas de planète Terre
de rechange !
Comment participer concrètement et au quotidien à
la protection de l’environnement ? Dans la ville ou chez
soi, chacun peut adopter des gestes simples et des réflexes
malins qui contribuent à réduire la pollution, à
faire des économies d’énergie et à
favoriser le développement durable. Nous vous livrons quelques
trucs et astuces pour se comporter en vrai « écocitoyen
» responsable!
à la maison au
bureau dans
mon jardin en
vacances dans mes déplacements dans la rue
REDUISONS NOS DECHETS
REDUISONS NOS DECHETS
Que contiennent nos poubelles ?
Que trouve-t-on dans nos poubelles?
Les emballages (carton, plastique, verre) constituent une part importante de nos déchets mais ont tendance à diminuer depuis 1993 : ils sont passés de 39 à 32%.
Les textiles sanitaires (couches, lingettes, mouchoirs papier...) ont eux augmenté de façon significative pour constituer près de 9% de notre poubelle, soit 34 kilos / habitant / an.
Enfin la quantité de certains composés toxiques a baissé de façon importante depuis 1993, probablement du fait de la progression des collectes sélectives des déchets dangereux diffus et d'une meilleure conception de nombreux produits.
Des progrès à faire
Des gestes de prévention tels que le compostage domestique, l'évitement du gaspillage alimentaire, la limitation des impressions bureautiques et des photocopies... permettraient de réduire les déchets de 150 kilos / habitant / an.
En savoir plus sur la composition des ordures ménagères en France (lien hyper texte : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=15163)
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A
la maison
Je trie mes déchets
Je
trie mes déchets (emballages, verre, papier) en tenant
compte des consignes. Le recyclage des déchets
permet de fabriquer des objets usuels. Ainsi, avec 2 bouteilles
en plastique, on peut fabriquer une écharpe.
Je dépose à la déchetterie
mes restes de peintures, de solvants usagés ou d’huiles
usagées, car 1 litre d’huile peut couvrir une surface
de 1000 m2 d’eau, empêchant ainsi l’oxygénation
de la faune et de la flore.
Je rapporte mes médicaments inutilisés
ou périmés ainsi que leurs emballages chez mon pharmacien.
Je réduis donc les risques d’accident par ingestion
de médicaments notamment par des enfants, et je permets
aux organismes humanitaires d’intensifier leurs collectes
pour les plus démunis. Les déchets issus des médicaments
émanant des ménages représentent environ
70 000 tonnes par an, soit 0,3% des déchets ménagers
et 1% des déchets d’emballages ménagers.
Lors d’un grand nettoyage de ma cave, de mon grenier
ou de mon garage, je dépose mes déchets et encombrants
dans la déchetterie la plus proche de chez moi.
Il existe 900 déchetteries en France : rapporter ces objets
permet de recycler les matières qui les composent et de
supprimer les dépôts sauvages. Je participe aux collectes
de jouets, livres et vêtements pour les personnes moins
favorisées.
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J’économise l’énergie
Je ne laisse pas les appareils électriques en veille
et j’éteins la lumière quand je quitte une
pièce. En effet, laisser mon téléviseur ou
mon magnétoscope en veille peut représenter jusqu’à
70 % de sa consommation totale en électricité.
Je module le chauffage en fonction des pièces de
la maison (plus chaud dans la salle de bains et le séjour,
moins chaud dans les chambres pendant la nuit).
Je dégivre régulièrement mon réfrigérateur
avant que la couche de givre n’atteigne 3 mm d’épaisseur,
ce qui me permet d’économiser jusqu’à
30 % de sa consommation d’électricité.
J’utilise au maximum la lumière naturelle
en plaçant près des fenêtres les plans de
travail (cuisine, bureau,...). L’éclairage représente
en moyenne 15 % de ma facture d’électricité
(hors chauffage, eau chaude et cuisson).
J’utilise des ampoules basse consommation
qui utilisent 4 à 5 fois moins d’électricité
que les lampes à incandescence traditionnelles et qui durent
en moyenne 6 fois plus longtemps.
Je ne fais fonctionner mon lave-linge ou mon lave-vaisselle
que lorsque la machine est remplie et je choisis
de préférence un programme court ou économique
car un cycle à 40° consomme 3 fois moins d’énergie
qu’un cycle à 90°.
Je préserve la qualité des eaux souterraines
J’utilise une lessive sans phosphates pour
éviter la prolifération d’algues microscopiques,
dangereuses pour la vie aquatique. Aujourd’hui, les quantités
de phosphates mesurées dans les rivières sont 10
à 15 fois supérieures aux teneurs naturelles.
Je veille à respecter les doses indiquées
sur les emballages des produits ménagers.
Je ne jette pas les restes de peintures, de solvants usagés
(white-spirit, acétone...) dans les toilettes ni dans l’évier
mais à la déchetterie. Les rejets de substances
toxiques, même émises en faibles quantités,
peuvent avoir des conséquences irréversibles sur
les écosystèmes et présenter des dangers
pour la santé.
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J’économise l’eau
Je prends une douche rapide plutôt qu’un bain car je consomme ainsi entre 25 et 100 litres d’eau au lieu
de 250 litres environ, et je participe à la préservation
de cette ressource naturelle limitée. En effet, dès
2030, la demande en eau pourrait dépasser l’offre
: 50% de la population mondiale serait privée de cette
ressource vitale.
Je coupe l’eau quand je me brosse les dents, me
lave les mains ou me rase. Je réduis ainsi ma
consommation d’eau de moitié. L’eau douce ne
représente que 2,5 % du stock total d’eau sur la
planète (les 97,5 % restant étant salés).
J’installe une chasse d’eau à double
commande dans mes toilettes ou je place une bouteille
pleine de sable ou une brique dans le réservoir, car je
réduis ainsi ma consommation d’eau de 1 à
2 litres à chaque remplissage de la cuvette.
J’équipe ma robinetterie de systèmes
permettant de limiter ma consommation d’eau, comme
par exemple des réducteurs de débit, des aérateurs,
des mitigeurs ou des douchettes à faible débit.
Je répare au plus vite les éventuelles fuites
d’eau, car une fuite goutte à goutte peut
représenter 35 000 litres d’eau par an. Une lecture
attentive de sa facture d’eau permet souvent de les détecter.
Je ne fais fonctionner mon lave-linge ou mon lave-vaisselle
que lorsque la machine est remplie ou j’utilise
la touche demi charge qui permet d’économiser environ
30 % du volume d’eau.
J’évite
de faire du bruit
Je veille à ne pas détériorer la
qualité acoustique de mon appartement lors de
la pose de carrelage ou de parquet à la place d’une
moquette.
Je place des patins sous les meubles et des plots anti-vibrations
sous les appareils électroménagers, afin
de réduire les vibrations transmises par le sol.
Je limite le volume sonore, notamment quand j’organise
une fête, car non seulement je peux importuner mes voisins,
mais je risque également une amende pour tapage diurne
ou nocturne.
J’évite d’utiliser des appareils bruyants
la nuit ou le dimanche. Une perceuse dégage de
90 à 100 décibels alors que le seuil de gêne
est de 60 dB.
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Au bureau
J’utilise au maximum la lumière naturelle
en plaçant près des fenêtres mon plan de travail
(bureau, atelier...).
Je ne laisse pas mon ordinateur en veille et j’éteins
la lumière quand je quitte mon bureau. Les bureaux
sont parmi les plus gourmands en consommation d’énergie
: 180 kWh/m2 pour le chauffage et 110 kWh/m2 pour l’électricité
(éclairage et bureautique notamment).
Je participe et j’incite au tri sélectif
des déchets pour permettre le recyclage. Outre
le papier, de nombreux produits sont recyclables dans nos bureaux,
comme par exemple, les cartouches d’encres de l’imprimante.
Je privilégie le courrier électronique au
courrier papier et j’évite d’imprimer
tous les courriers électroniques que je reçois.
J’utilise les feuilles de papier mal imprimées
comme brouillon. Il faut savoir que le papier constitue
80 % des déchets produits par une administration.
Je propose à mes collègues de bureau de
partager la même voiture. En plus de la diminution
de la pollution, le covoiturage divise les frais de déplacements
entre les différents occupants du véhicule.
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Dans mon jardin
J’arrose
mon jardin le soir quand l’évaporation est
moins forte, ce qui me permet de faire une économie d’eau
de 50 % en moyenne pour la même efficacité.
Je n’arrose pas ma pelouse qui reverdira toute seule
au retour des pluies.
J’utilise des techniques économes en eau : goutte-à-goutte, tuyaux suintants, paillage
lors de fortes chaleurs pour conserver l’humidité
du sol,... et je récupère l’eau de pluie au
bas des gouttières.
Je recouvre le sol au pied des plantes, des arbres et
des arbustes d’une couche d’herbe coupée
ou de copeaux de bois pour absorber l’eau et conserver l’humidité.
J’utilise des produits naturels pour l’entretien
du jardin (compost...). Les engrais, qui contiennent
des pesticides, sont massivement employés en agriculture.
Or, pour être potable, l’eau ne doit pas en contenir
plus de 0,5 microgramme par litre. Il n’est donc pas rare
qu’on doive abandonner un captage à cause des pesticides.
Je n’utilise pas d’insecticides dans mon jardin, car ces produits sont nocifs pour l’environnement
et pour ma santé. Un jet d’eau suffit à faire
tomber les pucerons et cochenilles des plantes, des arbres et
des arbustes.
J’utilise les déchets organiques (nourriture,
branchages, herbe de tonte...) pour faire un compost 100 % naturel.
Les jardiniers-amateurs seraient responsables pour ¼ de
la pollution des eaux de surfaces et des nappes souterraines.
Je plante des arbres dans mon jardin, car je
participe ainsi à la lutte contre l’effet de serre
et à la réduction de la pollution atmosphérique
par les émissions de dioxyde de carbone.
Avant de tondre ma pelouse, je me renseigne auprès
de la mairie pour connaître les horaires dédiés
à cette activité. Si aucun arrêté
concernant les activités bruyantes n’a encore été
pris, je respecte mon voisinage en évitant de passer la
tondeuse tard le soir ou le dimanche.
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En vacances ou
dans mes activités de plein air
Avant de partir, j’étudie, selon le nombre
de passagers et la distance à parcourir, la possibilité
d’utiliser un autre mode de transport que la voiture
(train, avion) qui s’avère bien souvent moins fatiguant
et plus économique, surtout si je réserve ma place
à l’avance.
En voiture, je stabilise ma vitesse à un niveau
modéré ce qui me permettra d’économiser
plus d’un litre d’essence pour 100 km parcourus (pour
une petite voiture). Les voitures particulières sont responsables
de 57 % des émissions de CO2 des transports routiers, qui
jouent un rôle majeur dans l’accroissement de l’effet
de serre.
Si j’ai une quantité importante de bagages
à transporter, j’utilise une remorque ce
qui me permettra d’économiser jusqu’à
plus de 15 % de consommation d’essence à 120 km/h
par rapport à une galerie chargée.
Je respecte les règlements spécifiques aux
espaces naturels protégés et je ne sors
pas des chemins balisés. En France, les parcs nationaux
accueillent plus de 6 millions de visiteurs par an.
Je ne jette pas mes déchets dans la nature,
ni sur la plage. En effet, une canette en métal jetée
par terre mettra 10 ans à se décomposer. Les dépôts
sauvages sont interdits depuis la loi du 15 juillet 1975.
Si je fume sur la plage, je ne cache pas mes mégots
dans le sable et je m’abstiens de fumer en forêt,
car je risque d’être à l’origine d’un
incendie. En France, 5000 départs de feu ont lieu chaque
année, et en général, 9 feux sur 10 sont
dus à l’homme et à ses activités.
J’évite de pratiquer des activités
motorisées bruyantes et pouvant porter atteinte à
la faune et à la flore en dehors des zones réservées
à cet effet (scooter des mers, 4x4, motocross, motoneige...).
Je ne cueille pas dans la nature une plante que je ne
connais pas, car il peut s’agir d’une espèce
protégée. La cueillette de ces espèces peut
parfois entraîner leur disparition et bouleverser leur écosystème.
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Lors de mes
déplacements quotidiens
Je privilégie les transports en commun, le vélo,
le roller, la trottinette ou la marche à pied,
surtout si j’ai à effectuer un court trajet en ville.
Si je suis obligé(e) d’utiliser ma voiture,
je démarre en douceur pour éviter une surconsommation
coûteuse et de forts rejets polluants et je conduis en souplesse,
ce qui représente plus de 40 % d’économie
en terme de consommation d’essence et de rejets d’émissions
polluantes. Je respecte les limitations de vitesse, ce qui renforce
la sécurité routière et réduit aussi
la pollution.
Je propose à mes voisins de partager la même
voiture. Au-delà de la diminution de la pollution,
le covoiturage divise les frais de déplacements entre les
différents occupants du véhicule et favorise la
convivialité. L’homme est responsable de l’accroissement
de l’effet de serre (notamment le gaz carbonique) et donc
du réchauffement planétaire. Depuis 1900, les concentrations
de gaz à effet de serre ont augmenté de 50 %, provoquant
un réchauffement de la planète de 0,6° C.
Je n’oublie pas de faire contrôler régulièrement
ma voiture ou ma moto, notamment le filtre à air
et le pot d’échappement. Une voiture bien réglée
représente 20 % de pollution en moins et 10 % de carburant
économisé. Par ailleurs, les pots d’échappement
« bricolés » génèrent des pétarades
qui gênent
Je fais laver ma voiture dans une station de lavage, car
ce lieu est équipé de circuits d’évacuation
des produits de lavage. Cela me permet également d’économiser
environ 200 litres d’eau.
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Dans la rue
En effet, de manière plus générale, ami de l’homme par excellence, le chien, toutes races confondues, n’en constitue pas moins par ses déjections une source de pollution, un facteur de nuisances visuelles et olfactives ainsi qu’un danger que constitue le risque de « glissade intempestive » dans rues et trottoirs.
Si la divagation de ces quadrupèdes est devenue exceptionnelle du fait du passage régulier de la fourrière animale, la prolifération de ces animaux domestiques nécessite une prise en compte du phénomène par les responsables locaux.
Les effets de l’urbanisation, compliquent les solutions adoptées par les maîtres de ces animaux qui autrefois n’hésitaient pas à rejoindre chemins et fossés pour leur permettre de soulager leur besoin.
Aujourd’hui, il est nécessaire de prévoir ces opérations « intra-muros » et ainsi, il est indispensable de mettre à disposition des moyens permettant d’éliminer ces déchets naturels.
Pour cela, des points « propreté » ont été installés dans plusieurs sites du village, et comportent :
Cet équipement ne sera efficace, qu’à condition que les maîtres de ces chers « toutous » jouent vraiment « le jeu ».
Nous comptons sur eux pour respecter ces consignes qui assureront les meilleures conditions de vie pour nos amis les chiens, et surtout agrémenteront la qualité de notre environnement.
D’autres sources d’informations feront état de cette opération, et la police municipale sera chargée de faire respecter ceux qui contreviendraient à cette hygiénique et nécessaire règle de vie.
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Pour en savoir plus
http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/pdf/mes_eco_gestes_au_quotidien.pdf